14.9.09

Enfoiré d'orage.

Et puis est arrivé le moment où je me suis dit : mais qu’est ce que j’ai fait ? Pourquoi j’en suis là ? Pourquoi chaque jour je fais cinq cent mètres de plus, juste pour espérer voir son sourire, et entendre son ciao ? Peut-être parce que je sais que je ne peux pas avoir plus. Alors je me contente d'un sourire et d'un ciao. Avant j’avais le sourire, le ciao, le parc, les bisous dans le cou, les enfants, le paréo rose de Florence, le casque de moto, les moustiques qui ne piquaient que lui, et sa copine qu’on ne voyait jamais ni lui ni moi mais qui existait. Aujourd’hui c’est différent …oui et non, pas vraiment. La liste a diminué et deux mois nous ont séparés. J’ai le sourire et le ciao. Il ne vient plus au parc, il ne me fait plus de bisous dans le cou, il n’y a plus les enfants qu’on avait, Florence est partie avec son paréo et lui avec son casque de moto. Les moustiques s’attaquent désormais à moi, et je suppose que sa copine est toujours là. J’ai besoin, chaque jour, de le voir, juste le voir. Savoir qu’il est là, en haut des marches. Alors il y a le cœur qui fait des bonds, à chaque marche, comme s’il voulait sortir, pour aller voir en haut. Et le cœur qui implose, au sourire et au ciao.
Alors il faut attendre, que ça passe, parce que oui un jour ça doit passer, non ?
Ce n'est pas très beau parfois, d'être amoureuse, ni agréable non plus. C'est plutôt comme une angine, une grippe, c'est douloueux, inutile, et on a hâte que ça se termine.

3 commentaires:

  1. Vermisse dich
    c'est sûr puisque ça fait plus de mal que de bien...
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    Dow

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  2. Hum ... Mais qui est-ce donc ...
    Périnne

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  3. Ah la situation n'est toujours pas clarifiée ...
    Tu me tiens au courant, miss ...
    Ah la galère ... l'amour c'est toujours la cata...
    Kristell

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